|


Photo du vernissage de Gérard
Zingg, à Monceau.
Pourquoi
Dada 1920 ?
L'
équipe Dada 1920 se démarque en associant la pause déjeuner au bureau
avec le monde des arts. Cette implication artistique donne une valeur
ajoutée au concept Dada 1920.
Le dadaïsme était un mouvement révolutionnaire, qui visait à remettre
en cause les valeurs établies dans les années 1920. Les précurseurs
du dadaïsme ont voulu démontrer leur attachement à toute forme de
création artistique, dans une période marquée par la guerre.
Dada 1920 a pour ambition de réorganiser la livraison de repas sur
le lieu de travail. Il s'agit d'offrir à tous les membres de l'entreprise
une gamme complète et variée de produits adaptés aux nouvelles exigences
du monde du travail : qualité du service, rapidité, présentation,
image haut de gamme liée à l'art, volonté de vous trouver des solutions,
…
Nos clients travaillent à Paris et en région parisienne. Ils sont
donc directement concernés par les expositions, les spectacles,
le théâtre ou encore le cinéma.
- Nous vous faisons découvrir un artiste peintre à chaque nouvelle
carte, en reproduisant l'une de ses œuvres sur la couverture
- A chaque renouvellement de carte, un vernissage est organisé autour
de l'artiste et d'une personnalité du monde de la restauration,
auquel sont conviés nos meilleurs clients
- Le nom des produits fait référence à des mouvements artistiques,
des styles ou des époques artistiques marquantes
- Une carte de fidélité permet aux clients réguliers de Dada 1920
de gagner un tableau signé de l'un des artistes sélectionnés
- Nous sommes en relation avec des sites artistiques et culturels
pour créer des liens et vous faire découvrir en permanence de nouveaux
artistes.
De plus, vous remarquerez que Dada 1920 est un nom original et facile
à retenir. Le choix du nom Dada 1920 donne une forte identité culturelle
et permet de faire de votre repas au bureau une véritable pause,
en mêlant judicieusement gastronomie et culture.
Le
mouvement Dada
Le
mouvement Dada naquit simultanément en Suisse et en Amérique
aux alentours de 1916, sans quil y ai eu de contact direct
entre ces deux ramifications.
A partir de la Suisse, le virus Dada contamina dune part lAllemagne
puis lEurope centrale, et dautre part la France où
sa virulence atteignit son paroxysme entre 1920 et 1923, à
Paris.
Dada ne fut pas une révolte contre tel ou tel mouvement,
mais contre les concepts généraux en matière
dart et de littérature tels quils étaient
encore universellement admis au début de la première
guerre mondiale.
Cest
un Allemand réformé de trente ans, Hugo BALL, tout
à la fois poète, metteur en scène, anarchiste,
catholique, mystique et pacifiste qui a fondé le Cabaret
Voltaire avec sa compagne, Emmy HENNINGS, comme lui émigrée
dAllemagne.
Puis se sont joints à eux lAlsacien Jean ARP, qui navait
nulle envie de mourir pour le Kaiser, ainsi que Sophie TAEUBER,
enseignante à lécole des arts décoratifs
de Zurich. Et dautre encore comme le poète Richard
HUELSENBECK et les deux Roumains : le peintre Marcel JANCO et Tristan
TZARA.
La cérémonie inaugurale du Cabaret Voltaire a eu lieu
le 5 Février 1916, peu avant le début de la bataille
de Verdun. Artistes et étudiants de tout bords, révolutionnaires
en exil, touristes de passage, escrocs internationaux, psychiatres
et autres personnages très peu recommandables étaient
au rendez-vous se tenant debout pour regarder et écouter
un spectacle comme on nen avait jamais vu. Lun des morceaux
de bravoure a été le grand Sabbat animé par
ARP, TZARA, JANCO, BALL et compères. Rires et cris des spectateurs
ont répondu aux soupirs damour, aux slaves de hoquets,
aux poèmes bruitistes faits de "oua-oua" et de
"miaou" venant de la scène bombardante, grosse
caisse à lappui
Ailleurs, en Europe, ce sont, sur tous les fronts, les voix des
généraux qui, dans leurs langues diverses, envoient
la jeune génération se faire tuer dans le bruit sec
des coups de fusil et le fracas des canons. Ce nest pas très
différent de ce qui se passe au Cabaret Voltaire, à
cette nuance prés que les vociférations et bruits
deviennent ici une dénonciation de la guerre.
Dada,
en effet est une révolte.
Ainsi que Tristan TZARA a pu le dire tout haut dans le manifeste
de M. Antipyrine : "Lart nest pas sérieux."
Dénoncer les choix dangereux dune société
trop sûre delle même et, du même coup, faire
le procès de tous les arts qui, jusquici, ont faillis
à leur tâche de créer les valeurs capables de
lancer lesprit sur de nouvelles voies, voilà ce que
veulent, par leurs folles soirées zurichoises, faire comprendre
à tous, les membres de Dada.
Pourquoi
Dada
?
La
rumeur court quau mois davril, désireux de trouver
un pseudonyme pour lune de ses danseuses, Hugo BALL, aurait
ouvert au hasard un dictionnaire français allemand afin dexciter
son imagination comme dautres ouvrent la Bible pour y trouver
une règle de conduite. Il serait alors tombé sur le
début de la lettre " d " et comme son index passait
sur " dada ", HUELSENBECK, qui le regardait faire aurait
tout de suite compris le parti qui se pouvait tirer dun tel
terme. Trop providentiel pour être le pseudonyme dune
jeune femme, il serait le nom de Baptême de leur encore innomé
mouvement. Le petit cheval de la langue des enfants est ainsi devenu
un signe de ralliement, contre labsurdité dinutiles
massacres. |